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Visite de laboratoire à l'Unamur par les 1ère Bac en Développement Durable

 

 

Visite de laboratoire à l'UNamur (13 mai 2014) effectuée par les étudiants de première Bac « conseiller en développement durable » de la HEPN.

 

  La pollution atmosphérique et l’agroalimentaire sont deux problématiques particulièrement importantes auxquelles les étudiants en BAC 1 en conseiller en développement durable sont particulièrement attentifs. Le temps d’une demi journée, ils ont visité un laboratoire de l’Université de Namur spécialisé dans l’étude des substances en phase gazeuse.

 

  Le mardi 13 mai 2014, le Laboratoire Lasers et Spectroscopies du Centre de Recherche en Physique de la Matière et du Rayonnement de l’UNamur accueillait les étudiants en premier baccalauréat en conseiller en développement durable de la Haute Ecole de la Province de Namur.

 

Cette visite, qui s’inscrit dans le cadre du cours de Physique Appliquée, a permis aux étudiants de confronter leur raisonnement scientifique avec une situation problématique réelle et de comprendre le fonctionnement d'outils technologiques de pointe notamment destinés à l’étude de la pollution atmosphérique mais également à fournir des paramètres importants pour l’industrie agro-alimentaire.

 

  Entourés et conseillés de chercheurs universitaires, les étudiants se sont familiarisés avec la technologie LASER. Ils ont manipulé un LASER CO2 afin d’en comprendre le processus de fonctionnement. Ce type de LASER émet un rayonnement infrarouge (donc invisible) très directif, puissant et cohérent. Ce rayonnement électromagnétique est adéquat pour la détection de molécules gazeuses, même sous forme de traces. C’est pourquoi il est utilisé dans les spectromètres à haute résolution actuels. Ces spectromètres sont des équipements capables de quantifier la présence d’un gaz « étranger » (p. ex. gaz à effet de serre) ou trop conséquent (au point de devenir toxique) au sein d’un mélange gazeux.

 

  Par le biais d’expériences, les étudiants ont pu prendre conscience des difficultés auxquelles sont confrontés les chercheurs et de la complexité des études entreprises mais aussi et surtout de la rigueur nécessaire à la réussite d’un projet.

 

  Cet après-midi, riche en découvertes et basé sur l’interaction entre la matière et la lumière, a provoqué un autre type d’interaction entre des chercheurs passionnés et des étudiants concernés par des problématiques cruciales. Le nombre de questions posées et l’intérêt porté par les étudiants sont les indicateurs significatifs d’un développement (ou d’une formation professionnelle) durable…

 

  

Article par Miguël Dhyne, maître-assistant